Problématique

Offrant le double avantage d’être moins rigide que la catégorie d’identité et plus articulée au phénomène de recompositions propre à la modernité, la notion d’appartenance ouvre sur nombre de nos champs de réflexion, notamment sociologique, politique et théologique.

Les transformations contemporaines ne sauraient être appréhendées en faisant l’économie des modes d’articulation, de transition, de rupture et d’antagonismes qui se nouent entre la tradition et la modernité.

Dans cette perspective, comment se joue le singulier et le pluriel dans l’appartenance ? Comment appréhender le multiple propre au pluralisme moderne, et la pluralité des appartenances et des opinions au sein de l’islam ? A l’encontre des discours totalisants qui posent l’islam comme un référente unique, les traditions d’appartenance à l’islam sont au contraire aussi riches que diversifiées. Autant dire que la pluralité n’est pas l’apanage de la modernité, pour autant qu’elle puisse obéir à d’autres logiques.

De cette problématique, trois grands axes se dessinent : citoyenneté, territoire(s), communauté(s).

I - Appartenance(s) et citoyenneté

1.        Étude comparative entre les États européens

2.       Étude comparative entre les pays méditerranéens du Sud

3.       Étude comparative entre les auteurs et/ou acteurs musulmans

 

II – Appartenance(s) et territoire(s)

1.        Catégories et concepts

2.       Dialogue interreligieux et territoire

3.       Géopolitique et territoire

 

III – Appartenance(s) et communauté(s)

1.        Communauté(s), pluralité, altérité

2.       Communauté(s) et fraternité

3.       Communauté(s) en recomposition